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Les facteurs environnementaux participent à la mortalité routière

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Sur ce point, le rapport de l'OMS dresse un "état des lieux" partagé par les avocats spécialisés en réparation du dommage corporel

Selon le dernier rapport annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé, les accidents de la circulation peuvent se déduire d’une cause environnementale

Les facteurs environnementaux participent à la mortalité routière selon l'OMS

Dans cette analyse, les « traumatismes non intentionnels » représentent 1,7 millions de décès sur les 12,6 millions de décès liés à l’environnement survenus dans le monde.

L’Organisation Mondiale de la Santé dénombre les 10 pathologies les plus répandues provoquées par une cause environnementale, parmi lesquelles apparaissent les accidents de la circulation routière.

Une mortalité routière liée à l'environnement

Elle considère en effet que ces décès, classés dans la catégorie « Traumatismes non intentionnels », sont en relation de causalité avec le mauvais état de réseaux routiers qui n’assurent pas des conditions de circulation sûres.

Plus généralement, selon l’OMS, un quart des décès s’explique par une cause environnementale.

Ainsi :

  • Les accidents vasculaires cérébraux – 2,5 millions de décès par an ;
  • Les ardiopathies ischémiques – 2,3 millions de décès par an ;
  • Les traumatismes non intentionnels – 1,7 million de décès par an ;
  • Les cancers – 1,7 million de décès par an ;
  • Les affections respiratoires chroniques – 1,4 million de décès par an ;
  • Les maladies diarrhéiques – 846 000 décès par an ;
  • Les infections respiratoires – 567 000 décès par an ;
  • Les affections néonatales – 270 000 décès par an ;
  • Le paludisme – 259 000 décès par an ;
  • Les traumatismes volontaires (p. ex. suicides) – 246 000 décès par an.

 

Quid du réseau routier secondaire des pays « à revenu élevé » ?

« Si l’on considère l’ensemble des maladies et des traumatismes, ce sont les pays à revenu faible ou intermédiaire qui supportent la plus forte charge d’origine environnementale », d’après l’Organisation Mondiale de la Santé.

Si dans un « pays à revenu élevé » (dixit l’OMS) tel que la France les autoroutes sont certes bien entretenues, le réseau routier secondaire, dont la gestion a été transférée au département, est d’ordinaire bien plus accidentogène.

En effet, les axes secondaires concentrent près des deux tiers des tués : en 2014, on recense ainsi sur les routes départementales 810 morts, soit plus de la moitié de l’ensemble des décès sur les routes.

Il s’agit d’un constat tristement reconnu de tous, en particulier des avocats spécialisés en réparation du dommage corporel qui défendent les intérêts des victimes d’accidents de la circulation.

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