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Moins de morts sur les routes mais plus de blessés

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Les motards, particulièrement vulnérables, affichent souvent les plus tristes bilans

L'Observatoire national interministériel de la sécurité routière annonce une baisse du nombre de morts sur les routes « bidirectionnelles sans séparateur central ».

Moins de morts sur les routes mais plus de blessés

Alors que l’efficacité de limitation de la vitesse à 80 Km/h sur les routes nationales est toujours mise en doute, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) annonce une baisse du nombre de morts sur les routes « bidirectionnelles sans séparateur central ».

Le nombre de morts a augmenté en ville et sur autoroute

En janvier 2019, 238 personnes sont décédées, contre 229 en janvier 2018 soit 9 de plus qu’en janvier 2018 (+3,9%).

Le nombre d’accidents corporels baisse ainsi que celui des blessés :

Le nombre d’accidents corporels s’établit à 4 026 contre 4 207 en janvier 2018, soit 181 accidents corporels de moins (-4,3%) ;

5 036 personnes ont été blessées contre 5 159 en janvier 2018, soit 123 de moins (-2,4%).

L’augmentation de la mortalité routière enregistrée en janvier concerne surtout les séniors de 65 ans et plus alors que la mortalité des jeunes adultes baisse.

Selon l’ONISR, cette augmentation de la mortalité par rapport à l’an dernier est constatée en agglomération et sur autoroutes mis reste stable par rapport à la moyenne des mois de janvier 2013-2017.

Pour le réseau hors agglomération hors autoroutes, la mortalité est légèrement inférieure à celle de janvier 2018 et très inférieure à la moyenne des mois de janvier de 2013 à 2017.

L’effet de l’abaissement de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur le réseau routier rural sans séparation centrale compenserait les dégradations de radars.

Ces chiffres sont provisoires, afin de mieux les comprendre, on peut consulter : « En fait, il y a un léger décalage entre le bilan provisoire, réalisé par l’ONISR en janvier, et le bilan d’accidentologie définitif, qui n’est disponible qu’au mois de mai. » (« Sécurité routière : qualifier d’«historique » la baisse du nombre de morts en 2018 est prématuré », Le Monde, Les Décodeurs, Sécurité routière, 28 janvier 2019).

Augmentation de la mortalité routière dans les Outre-mer

Selon l’ONISR, 20 personnes ont perdu la vie sur les routes des Outre-mer en janvier 2019, soit 2 de plus qu’en janvier 2018. Les autres indicateurs sont également en hausse :

Le nombre des accidents corporels est en hausse avec 254 accidents corporels en janvier 2019 ;

Le nombre de personnes blessées augmente également, avec 298 blessés en janvier 2019.  

A retenir
Ces chiffres sont provisoires, la variation du nombre de tués ne permet pas de tirer des conclusions définitives
Préjudice corporel et barème d’indemnisation Le juge dispose d’un pouvoir souverain d’appréciation qui l’autorise à faire application du barème de capitalisation le plus adapté pour assurer la réparation du préjudice de la victime. La Cour de cassation rappelle que le juge est tenu d'assurer la réparation intégrale du dommage actuel et certain de la victime sans perte ni profit.
Choisir un avocat en droit du dommage corporel De nombreux avocats pratiquent une matière dans laquelle ils se spécialisent : l’avocat qui prête son assistance aux victimes d’accidents routiers, médicaux, sériels ou d’actes de violence et de terrorisme, pratique une discipline désignée sous l'appellation « droit du dommage corporel »
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